Le paradis selon Mozart…

CRITIQUE – classictoulouse.com S. Chauzy –

Le 29 novembre dernier, le troisième concert de la saison Grands Interprètes réunissait sur le plateau de la Halle aux Grains deux pianistes dévouées à la cause mozartienne. Maria João Pires, l’emblème d’un art ineffable et d’un répertoire qui semble couler dans ses veines, côtoyait ainsi, ou alternait au clavier de l’unique piano, avec la jeune musicienne d’origine arménienne Lilit Grigoryan. Explorant le répertoire pianistique pour deux et quatre mains du génial Mozart, les deux artistes ont ainsi suspendu le temps pendant la durée de ce double récital.

 

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